Verdict sur Neverness to Everness : Hethereau a beaucoup à dire !

Neverness to Everness
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Ça fait quelques semaines que je traîne dans Hethereau, la grande ville à monde ouvert imaginée par Hotta Studio. Et franchement, je ne m'attendais pas à m'attacher autant à un décor. Sortie le 29 avril dernier, Neverness to Everness débarque dans un genre déjà bondé, celui des gros jeux à invocations, mais il a quelques cartes que ses concurrents n'ont pas. Voici ce qui m'a marqué, en bien comme en moins bien, après plusieurs sessions.
Neverness to Everness — Hethereau, monde ouvert urbain

Hethereau, la ville qui se laisse vivre

Si je devais résumer ce qui rend Neverness to Everness spécial, ce serait sa ville. Hethereau n'est pas un fond de carte. C'est un endroit qui respire, où les pétales s'envolent quand tu passes dessus et se posent quelques mètres plus loin, où la qualité de l'eau te fait t'arrêter sur un pont juste pour regarder le reflet. Ce niveau de détail, sur des éléments qu'on ne remarque normalement pas, change tout.
Neverness to Everness — détails de la ville Hethereau
Image montrant un personnage féminin de dos, doté de longs cheveux, d'oreilles et d'une queue turquoises, marchant dans une rue urbaine animée. L'arrière-plan révèle des bâtiments de style japonais avec des enseignes colorées et une grande statue de pieuvre rouge. Un menu d'interface utilisateur de jeu, de style application mobile, est superposé sur la droite, avec l'option 'Code d'échange' mise en évidence.
Neverness to Everness - capture d'écran

Le détail qui m'a vendu le jeu

Tu peux monter dans les bus et les trains en temps réel. Pas une cinématique, pas un fondu noir, tu attends à l'arrêt, tu montes, tu regardes la ville défiler par la fenêtre. C'est trois fois rien sur le papier, mais c'est exactement ce qui fait la différence entre une ville maquette et une ville qui te donne envie d'y vivre.

Les combats, entre routine et grands moments

Côté combat, on est sur du connu si tu as déjà touché à un jeu à invocations moderne. Synergies d'équipe, ultimes coordonnés, builds par personnage. Rien de révolutionnaire, mais c'est propre et lisible.

Là où le jeu monte d'un cran, c'est sur les affrontements de boss. Les arènes sont travaillées, les mises en scène propres, et certains boss demandent vraiment d'apprendre leur schéma au lieu de matraquer. Les cinématiques qui ponctuent ces combats sont à mon sens parmi les plus réussies du genre cette année, pas juste cosmétiques mais bien intégrées au rythme de l'affrontement.
Ce qui marche
  • 16 personnages jouables avec des kits variés
  • Pas de 50/50 sur les bannières limitées (la pity te garantit le perso voulu)
  • 13 boss au moment de la rédaction, avec mécaniques qui se renouvellent
  • Synergies d'équipe agréables à composer
Ce qui reste convenu
  • Boucle de progression et de farming très classique du genre
  • Difficulté générale modérée, on n'est pas dans du dur exigeant
  • Les combats hors boss tournent vite à la routine

Tout ce qu'on peut faire à Hethereau

Au-delà des combats principaux, Neverness to Everness propose un éventail d'activités qui justifie qu'on traîne dans la ville bien après le générique. Voici la carte rapide de ce qui t'attend une fois que tu as posé les pieds à Hethereau.
  • Combats en équipe : tu pilotes une escouade de 4 personnages, alternes les actifs en plein combat, déclenches des synergies et des ultimes coordonnés.Affrontements de boss : 13 boss au moment du test, avec des arènes travaillées et des schémas qui demandent vraiment d'être appris.
  • Système d'invocations : 16 personnages jouables au lancement, tirages sur bannières limitées, et la spécificité maison du jeu, pas de 50/50 sur les bannières.
  • Exploration de Hethereau : monde ouvert urbain dense, points d'intérêt à dénicher, transports en commun en temps réel (bus et trains accessibles), conduite libre.
  • Anomalies : événements ponctuels à nettoyer dans la ville, pour l'instant pensés solo, on attend qu'ils s'ouvrent au coopératif.
  • Courses : circuits motorisés à travers la carte, fun sur le papier mais freiné par la physique des véhicules dont on parlait plus haut.
  • ARCs narratifs : 44 chapitres scénarisés qui découpent la progression et te font visiter les recoins de la ville.
  • Builds et équipement : ARCs équipables, modules à monter en niveau, espace pour la théorie de classement et l'optimisation.
  • Tier list et classement dominant : la communauté commence à poser un classement S, A, B, C, D des personnages selon leur impact en combat.
  • Cinématiques : ponctuent les boss et les arcs majeurs, et c'est rarement décoratif, c'est cousu dans le rythme.
Cette diversité, c'est ce qui te garde dans la ville après les arcs principaux. Reste à voir comment chacun des piliers va vieillir avec les correctifs et les futurs ARCs. En attendant, voici notre verdict chiffré.
Neverness to Everness — gameplay
Illustration

Les angles morts, eux, font tache

Hethereau brille tellement qu'on remarque encore plus ce qui ne suit pas le niveau. La physique des véhicules est honnêtement affreuse : poids étrange, accélération incohérente, et surtout les impacts et collisions sortent complètement du jeu. Tu rentres dans un poteau à 80 km/h, la voiture rebondit comme si tu l'avais effleuré, pas une rayure, pas une déformation. On aurait aimé de vrais accidents, des dégâts visibles, un sentiment de poids et de conséquence. Pour un jeu qui se permet de modéliser le vol des pétales sous tes pas, ce contraste pique vraiment.

Autre chose qui m'a embêté : la ville donne parfois une impression de vide. Pas dans la rue principale aux heures de pointe, ça ça va. Mais dès que tu t'écartes un peu, le nombre de PNJ chute, et l'illusion de cité vivante prend un coup.
igdb-156f10ba-dd11-4f3d-9e82-fb7a142d89fd
Neverness to Everness — vue d'ensemble du monde
Illustration
Illustration
Illustration

Tu veux creuser plus loin ?

Notre guide complet de Neverness to Everness est en ligne : tier list, fiches des 17 personnages jouables, stratégies pour chaque boss, ARCs détaillés, builds recommandés. À ouvrir avant ton prochain combat majeur. Voir le guide complet.
Notre verdict

Neverness to Everness

👍 TRÈS BON
15
sur 20

Notes détaillées

Gameplay13/20
Graphismes16/20
Audio15/20
Narration14/20
Innovation17/20

Points forts

+Hethereau a une âme, on s'y promène juste pour le plaisir
+Détails graphiques (pétales qui s'envolent, qualité de l'eau etc..)
+F2P
+Pas de 50/50 sur les bannières, système d'invocations honnête
+Boss et cinématiques vraiment marquants
+Animations en combat au top !

Points faibles

Physique des véhicules affreuse, pas de vrais accidents
Multijoueur trop maigre
Performances décevantes en 4K avec lancer de rayons, même en haut de gamme
Zones de la ville parfois vides dès qu'on s'écarte des artères principales
Quelques crashs

Verdict

Un monde ouvert urbain qui se distingue vraiment par son ambiance et son souci du détail, freiné par une physique de véhicules ratée, un multijoueur trop pauvre et une optimisation qui peine en lancer de rayons. Le jeu vaut clairement le détour pour qui aime les jeux à invocations modernes et accepte de fermer les yeux sur ces rugosités.


En résumé

Si tu cherches un nouveau jeu à invocations qui sort un peu du moule par sa direction artistique et son monde urbain, Neverness to Everness mérite ton temps. Si tu attends une physique de conduite crédible, un multijoueur étoffé ou une optimisation propre en 4K avec lancer de rayons, tu seras peut-être déçu. C'est un jeu de détails plus qu'un jeu de mécaniques, et c'est ce qui en fait un coup de cœur tempéré pour moi : 15/20, sans hésitation, avec hâte de voir ce que les correctifs, le contenu coopératif et les futurs ARCs vont apporter.
Verdict sur Neverness to Everness : Hethereau a beaucoup à dire !
Ça fait quelques semaines que je traîne dans Hethereau, la grande ville à monde ouvert imaginée par Hotta Studio. Et franchement, je ne m'attendais pas à m'attacher autant à un décor. Sortie le 29 avril dernier, Neverness to Everness débarque dans un genre déjà bondé, celui des gros jeux à invocations, mais il a quelques cartes que ses concurrents n'ont pas. Voici ce qui m'a marqué, en bien comme en moins bien, après plusieurs sessions.
Neverness to Everness — Hethereau, monde ouvert urbain

Hethereau, la ville qui se laisse vivre

Si je devais résumer ce qui rend Neverness to Everness spécial, ce serait sa ville. Hethereau n'est pas un fond de carte. C'est un endroit qui respire, où les pétales s'envolent quand tu passes dessus et se posent quelques mètres plus loin, où la qualité de l'eau te fait t'arrêter sur un pont juste pour regarder le reflet. Ce niveau de détail, sur des éléments qu'on ne remarque normalement pas, change tout.
Neverness to Everness — détails de la ville Hethereau
Image montrant un personnage féminin de dos, doté de longs cheveux, d'oreilles et d'une queue turquoises, marchant dans une rue urbaine animée. L'arrière-plan révèle des bâtiments de style japonais avec des enseignes colorées et une grande statue de pieuvre rouge. Un menu d'interface utilisateur de jeu, de style application mobile, est superposé sur la droite, avec l'option 'Code d'échange' mise en évidence.
Neverness to Everness - capture d'écran
Le détail qui m'a vendu le jeu

Tu peux monter dans les bus et les trains en temps réel. Pas une cinématique, pas un fondu noir, tu attends à l'arrêt, tu montes, tu regardes la ville défiler par la fenêtre. C'est trois fois rien sur le papier, mais c'est exactement ce qui fait la différence entre une ville maquette et une ville qui te donne envie d'y vivre.

Les combats, entre routine et grands moments

Côté combat, on est sur du connu si tu as déjà touché à un jeu à invocations moderne. Synergies d'équipe, ultimes coordonnés, builds par personnage. Rien de révolutionnaire, mais c'est propre et lisible.

Là où le jeu monte d'un cran, c'est sur les affrontements de boss. Les arènes sont travaillées, les mises en scène propres, et certains boss demandent vraiment d'apprendre leur schéma au lieu de matraquer. Les cinématiques qui ponctuent ces combats sont à mon sens parmi les plus réussies du genre cette année, pas juste cosmétiques mais bien intégrées au rythme de l'affrontement.
Ce qui marche
  • 16 personnages jouables avec des kits variés
  • Pas de 50/50 sur les bannières limitées (la pity te garantit le perso voulu)
  • 13 boss au moment de la rédaction, avec mécaniques qui se renouvellent
  • Synergies d'équipe agréables à composer
Ce qui reste convenu
  • Boucle de progression et de farming très classique du genre
  • Difficulté générale modérée, on n'est pas dans du dur exigeant
  • Les combats hors boss tournent vite à la routine

Tout ce qu'on peut faire à Hethereau

Au-delà des combats principaux, Neverness to Everness propose un éventail d'activités qui justifie qu'on traîne dans la ville bien après le générique. Voici la carte rapide de ce qui t'attend une fois que tu as posé les pieds à Hethereau.
  • Combats en équipe : tu pilotes une escouade de 4 personnages, alternes les actifs en plein combat, déclenches des synergies et des ultimes coordonnés.Affrontements de boss : 13 boss au moment du test, avec des arènes travaillées et des schémas qui demandent vraiment d'être appris.
  • Système d'invocations : 16 personnages jouables au lancement, tirages sur bannières limitées, et la spécificité maison du jeu, pas de 50/50 sur les bannières.
  • Exploration de Hethereau : monde ouvert urbain dense, points d'intérêt à dénicher, transports en commun en temps réel (bus et trains accessibles), conduite libre.
  • Anomalies : événements ponctuels à nettoyer dans la ville, pour l'instant pensés solo, on attend qu'ils s'ouvrent au coopératif.
  • Courses : circuits motorisés à travers la carte, fun sur le papier mais freiné par la physique des véhicules dont on parlait plus haut.
  • ARCs narratifs : 44 chapitres scénarisés qui découpent la progression et te font visiter les recoins de la ville.
  • Builds et équipement : ARCs équipables, modules à monter en niveau, espace pour la théorie de classement et l'optimisation.
  • Tier list et classement dominant : la communauté commence à poser un classement S, A, B, C, D des personnages selon leur impact en combat.
  • Cinématiques : ponctuent les boss et les arcs majeurs, et c'est rarement décoratif, c'est cousu dans le rythme.
Cette diversité, c'est ce qui te garde dans la ville après les arcs principaux. Reste à voir comment chacun des piliers va vieillir avec les correctifs et les futurs ARCs. En attendant, voici notre verdict chiffré.
Neverness to Everness — gameplay
Illustration

Les angles morts, eux, font tache

Hethereau brille tellement qu'on remarque encore plus ce qui ne suit pas le niveau. La physique des véhicules est honnêtement affreuse : poids étrange, accélération incohérente, et surtout les impacts et collisions sortent complètement du jeu. Tu rentres dans un poteau à 80 km/h, la voiture rebondit comme si tu l'avais effleuré, pas une rayure, pas une déformation. On aurait aimé de vrais accidents, des dégâts visibles, un sentiment de poids et de conséquence. Pour un jeu qui se permet de modéliser le vol des pétales sous tes pas, ce contraste pique vraiment.

Autre chose qui m'a embêté : la ville donne parfois une impression de vide. Pas dans la rue principale aux heures de pointe, ça ça va. Mais dès que tu t'écartes un peu, le nombre de PNJ chute, et l'illusion de cité vivante prend un coup.
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Neverness to Everness — vue d'ensemble du monde
Illustration
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Illustration

Tu veux creuser plus loin ?

Notre guide complet de Neverness to Everness est en ligne : tier list, fiches des 17 personnages jouables, stratégies pour chaque boss, ARCs détaillés, builds recommandés. À ouvrir avant ton prochain combat majeur. Voir le guide complet.
Notre verdict

Neverness to Everness

👍 TRÈS BON
15
sur 20

Notes détaillées

Gameplay 13/20
Graphismes 16/20
Audio 15/20
Narration 14/20
Innovation 17/20

Points forts

+ Hethereau a une âme, on s'y promène juste pour le plaisir
+ Détails graphiques (pétales qui s'envolent, qualité de l'eau etc..)
+ F2P
+ Pas de 50/50 sur les bannières, système d'invocations honnête
+ Boss et cinématiques vraiment marquants
+ Animations en combat au top !

Points faibles

Physique des véhicules affreuse, pas de vrais accidents
Multijoueur trop maigre
Performances décevantes en 4K avec lancer de rayons, même en haut de gamme
Zones de la ville parfois vides dès qu'on s'écarte des artères principales
Quelques crashs

Verdict

Un monde ouvert urbain qui se distingue vraiment par son ambiance et son souci du détail, freiné par une physique de véhicules ratée, un multijoueur trop pauvre et une optimisation qui peine en lancer de rayons. Le jeu vaut clairement le détour pour qui aime les jeux à invocations modernes et accepte de fermer les yeux sur ces rugosités.


En résumé

Si tu cherches un nouveau jeu à invocations qui sort un peu du moule par sa direction artistique et son monde urbain, Neverness to Everness mérite ton temps. Si tu attends une physique de conduite crédible, un multijoueur étoffé ou une optimisation propre en 4K avec lancer de rayons, tu seras peut-être déçu. C'est un jeu de détails plus qu'un jeu de mécaniques, et c'est ce qui en fait un coup de cœur tempéré pour moi : 15/20, sans hésitation, avec hâte de voir ce que les correctifs, le contenu coopératif et les futurs ARCs vont apporter.

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