
Verdict sur Neverness to Everness : Hethereau a beaucoup à dire !

Hethereau, la ville qui se laisse vivre



Le détail qui m'a vendu le jeu
Tu peux monter dans les bus et les trains en temps réel. Pas une cinématique, pas un fondu noir, tu attends à l'arrêt, tu montes, tu regardes la ville défiler par la fenêtre. C'est trois fois rien sur le papier, mais c'est exactement ce qui fait la différence entre une ville maquette et une ville qui te donne envie d'y vivre.
Les combats, entre routine et grands moments
- 16 personnages jouables avec des kits variés
- Pas de 50/50 sur les bannières limitées (la pity te garantit le perso voulu)
- 13 boss au moment de la rédaction, avec mécaniques qui se renouvellent
- Synergies d'équipe agréables à composer
- Boucle de progression et de farming très classique du genre
- Difficulté générale modérée, on n'est pas dans du dur exigeant
- Les combats hors boss tournent vite à la routine
Tout ce qu'on peut faire à Hethereau
- Combats en équipe : tu pilotes une escouade de 4 personnages, alternes les actifs en plein combat, déclenches des synergies et des ultimes coordonnés.Affrontements de boss : 13 boss au moment du test, avec des arènes travaillées et des schémas qui demandent vraiment d'être appris.
- Système d'invocations : 16 personnages jouables au lancement, tirages sur bannières limitées, et la spécificité maison du jeu, pas de 50/50 sur les bannières.
- Exploration de Hethereau : monde ouvert urbain dense, points d'intérêt à dénicher, transports en commun en temps réel (bus et trains accessibles), conduite libre.
- Anomalies : événements ponctuels à nettoyer dans la ville, pour l'instant pensés solo, on attend qu'ils s'ouvrent au coopératif.
- Courses : circuits motorisés à travers la carte, fun sur le papier mais freiné par la physique des véhicules dont on parlait plus haut.
- ARCs narratifs : 44 chapitres scénarisés qui découpent la progression et te font visiter les recoins de la ville.
- Builds et équipement : ARCs équipables, modules à monter en niveau, espace pour la théorie de classement et l'optimisation.
- Tier list et classement dominant : la communauté commence à poser un classement S, A, B, C, D des personnages selon leur impact en combat.
- Cinématiques : ponctuent les boss et les arcs majeurs, et c'est rarement décoratif, c'est cousu dans le rythme.


Les angles morts, eux, font tache





Tu veux creuser plus loin ?
En résumé

Hethereau, la ville qui se laisse vivre
Tu peux monter dans les bus et les trains en temps réel. Pas une cinématique, pas un fondu noir, tu attends à l'arrêt, tu montes, tu regardes la ville défiler par la fenêtre. C'est trois fois rien sur le papier, mais c'est exactement ce qui fait la différence entre une ville maquette et une ville qui te donne envie d'y vivre.
Les combats, entre routine et grands moments
- 16 personnages jouables avec des kits variés
- Pas de 50/50 sur les bannières limitées (la pity te garantit le perso voulu)
- 13 boss au moment de la rédaction, avec mécaniques qui se renouvellent
- Synergies d'équipe agréables à composer
- Boucle de progression et de farming très classique du genre
- Difficulté générale modérée, on n'est pas dans du dur exigeant
- Les combats hors boss tournent vite à la routine
Tout ce qu'on peut faire à Hethereau
- Combats en équipe : tu pilotes une escouade de 4 personnages, alternes les actifs en plein combat, déclenches des synergies et des ultimes coordonnés.Affrontements de boss : 13 boss au moment du test, avec des arènes travaillées et des schémas qui demandent vraiment d'être appris.
- Système d'invocations : 16 personnages jouables au lancement, tirages sur bannières limitées, et la spécificité maison du jeu, pas de 50/50 sur les bannières.
- Exploration de Hethereau : monde ouvert urbain dense, points d'intérêt à dénicher, transports en commun en temps réel (bus et trains accessibles), conduite libre.
- Anomalies : événements ponctuels à nettoyer dans la ville, pour l'instant pensés solo, on attend qu'ils s'ouvrent au coopératif.
- Courses : circuits motorisés à travers la carte, fun sur le papier mais freiné par la physique des véhicules dont on parlait plus haut.
- ARCs narratifs : 44 chapitres scénarisés qui découpent la progression et te font visiter les recoins de la ville.
- Builds et équipement : ARCs équipables, modules à monter en niveau, espace pour la théorie de classement et l'optimisation.
- Tier list et classement dominant : la communauté commence à poser un classement S, A, B, C, D des personnages selon leur impact en combat.
- Cinématiques : ponctuent les boss et les arcs majeurs, et c'est rarement décoratif, c'est cousu dans le rythme.
Les angles morts, eux, font tache
Tu veux creuser plus loin ?
Neverness to Everness
Notes détaillées
Points forts
Points faibles
Verdict
Un monde ouvert urbain qui se distingue vraiment par son ambiance et son souci du détail, freiné par une physique de véhicules ratée, un multijoueur trop pauvre et une optimisation qui peine en lancer de rayons. Le jeu vaut clairement le détour pour qui aime les jeux à invocations modernes et accepte de fermer les yeux sur ces rugosités.
En résumé
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